10.12 Shoot Savage. Risks of the photographer’s work. Model.

10.12 Shoot Savage. Risks of the photographer’s work. Model.

BACKSTAGE

Le photographe risque toujours quand il organise un shooting créatif. Tu peux être une personne très organisée, mais il y a encore beaucoup de facteurs qui peuvent influer sur le tournage sans ta volonté. Par exemple l’irresponsabilité du modèle, les circonstances de la famille et même les catastrophes naturelles. Il est important de comprendre que tu es capable de trouver une bonne solution dans chaque situation imprévue. Aujourd’hui je vais vous parler des risques du photographe.

Pour toutes les questions, je préfère toujours contacter  les gens directement par téléphone. Donc, je peux obtenir immédiatement une réponse précise, et non pas attendre en me demandant pourquoi un message ou une lettre n’a pas encore été reçu. Mais les appels ne fonctionnent toujours pas surtout si vous êtes dans les différents pays. Pour le shooting «Savage» j’ai invité le modèle Nastya de Biélorussie. Je l’ai écrit depuis longtemps, mais j’ai pas eu de réponse, parce qu’elle consulte rarement les réseaux sociaux. Quand j’ai reçu sa réponse j’étais agréablement surprise. Nastya était  une personne ouverte et responsable.

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A vrai dire je travaille rarement avec des modèles qui ne font pas partie de l’agence car je ne veux pas risquer. En voyant que la page personnelle dans le réseau social il est difficile de dire quelque chose sur la personne, sur son attitude au travail. Je ne peux pas être complètement sûr de cette personne, car il n’y a aucune garantie de sa responsabilité. Mais en voyant la page de Nastya, j’ai fait confiance à mon intuition, en plus les autres photographes disaient que de bonnes choses à propos de cette jeune fille. J’ai commandé les billets d’avion aller-retour pour Nastya et j’ai continué les préparations au shooting.

Cette fois-la j’ai eu une surprise désagréable qui est venu du coté que je n’attendais même pas. J’ai informé et j’ai confirmé à tous les designers la date de shoot. Et puis, lundi soir quatre jours avant le tournage j’ai reçu une message d’Elodie, le styliste de ce projet, qui m’a écrit que HEAD donne les vêtements pour un autre shoot. Les designers des vêtements que nous avons choisi pour le tournage ne savaient rien sur le deuxième shoot car les travaux de diplômes restent pendant un an en propriété de HEAD. Les designers ne savent toujours pas pour quels projets HEAD donnent leurs collections.

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Le mardi matin, j’ai appelé au HEAD et j’ai pas reçu la réponse concrète ce qui  était très étrange. Quand le styliste prend les vêtements, il dit toujours la date de retour. Il est clair que HEAD ne veut pas trop bouger. Donc, j’ai décidé de contacter directement le styliste, car j’ai appris que Lucie était un styliste dans ce deuxième shoot et je la connait bien, on a déjà travailler ensemble. Selon elle, le retour a été convenu avec HEAD et elle rendra les vêtements le mercredi. Au HEAD il y a un certain système: on peut prendre les vêtements uniquement les lundis, les mardis et les mercredis jusqu’à midi. Je craignais que Lucie pourra être en retard et je ne pourrai pas récupérer les vêtement à temps. Je ne suis pas hypocondriaque, juste j’ai un principe: si tu veux faire bien quelque chose – fait-le toi-même.  J’ai donc eu une chance de ne pas changer le concept de mon shooting et le garder comme il était prévu et j’ai décidé d’aller mercredi matin à une autre ville et passer deux heures sur la route. Merci à ma famille pour leur soutien, cette fois le fils de mon mari m’a aidé beaucoup, nous sommes partis en deux voitures car selon Lucie il y avait beaucoup de vêtements. En rentrant à Genève, j’ai rendu à HEAD tous les vêtements dont je n’avait pas besoin pour mon shoot. Mais c’était encore le début de nos aventures…

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